Paysage de montagne : étude rapide

Je vous partage une petite étude d’un paysage de montagne que j’aime beaucoup, l’occasion pour moi de prendre le temps de choisir mes couleurs. Ce que j’appréciais dans ce paysage à la base c’était le rocher proéminent au bord du vide.

Un vrai plaisir à travailler.

Capitaine C. Zero

paysage de montagnes en couleurs

Étude n°1 – paysage de montagne en couleurs

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Un peu de musique venue de l’espace…

J’ai composé quelques titres ces trois dernières années et remis certains morceaux au goût du jour. D’autres pourraient débarquer sur cette plateforme que l’on nomme Soundcloud quand j’aurais un peu plus de temps. En attendant, je vous laisse découvrir ça là :

Capitaine C. Zero (depuis son studio)

Les Silversun Pickups

Aujourd’hui, je viens donc vous parler musique, plus précisément des Silversun Pickups. Il s’agit d’un groupe de quatre jeunes issu des États-Unis, plus précisément de Los Angeles, avec seulement deux changements de poste dans la formation du début en 2000.

Pour ceux qui s’accrochent au genre musical, les SSPU (c’est apparemment leur surnom), s’inscrivent dans le rock indépendant américain.

Personnellement, j’ai découvert leur musique par hasard. Les vidéos YouTube s’enchaînaient et j’ai été interpellé par leur style.

Me concernant, j’ai eu un véritable petit coup de cœur pour ce groupe qui me semble populaire aux states, mais beaucoup moins en France. Même s’ils transportent quelques influences, je crois pouvoir dire qu’ils ont un son bien à eux.

Quelques points qui m’ont fait apprécier leur musique :

1- La voix du chanteur est très particulière. Elle s’écarte des chemins trop souvent pratiqués par les chanteurs américains.

Remarque : on peut trouver des similitudes avec le groupe The Smashing Pumpkins, même si je trouve la musique des Silversun Pickups moins « brutale ». À noter également, la bassiste chante sur certains morceaux et je trouve que ça ajoute un petit charme. Associer une voix féminine et une voix masculine, c’est encore rare.

2- La production fait brute sur certains morceaux et c’est super agréable. On a un peu l’impression que la basse ou la guitare étouffée sont là dans le casque.

3- La place dédiée à la mélodie de la guitare et à celle de la voix est importante, mais justement dosée.

4- Pas de solo de guitare hyper technique, mais de la gimmick qui laisse donc de la place aux autres instruments.

5- On retrouve du grunge, parfois du rock, globalement une rythmique qui donne la pêche. Le genre de morceau à mettre à fond dans la voiture quand il faut parcourir des kilomètres de route droite.

6- Leurs morceaux sont enrichis de quelques effets, de la musique électro, mais pas à s’en crever les tympans. Un juste mélange entre ces sons sortis de l’espace et les instrus traditionnels.

J’ai découvert les Silversun Pickups avec ce morceau :

Puis je suis passé à celui-ci :

Celle que je préfère :

 

Le seul truc que je pourrais leur reprocher, c’est que la rythmique se ressemblant beaucoup entre les morceaux, je prends moins plaisir à les écouter en boucle.

Et vous ? Vous connaissiez ? Des avis ?

Capitaine C. Zero

Silence au village

La montagne nous mène vers un village. Par les sentiers empruntés, on atteint les premières pierres apparentes des escaliers. Elles nous conduiront au cœur même du petit hameau. À première vue, il n’y a pas âme qui vive en ces lieux. Mais les odeurs du matin, les volets entre-ouverts, le lointain poste de radio et les véhicules garés çà et là sur le côté de la rue principale, nous prouvent le contraire. Ce sont les couleurs qui me font rêver. Les lumières et les ombres typiques de ce matin d’été inondent le village. Encore un endroit où il fait bon vivre.

La ruelle d'un village

La ruelle d’un village – C. Zero

Halloween, un soir

Chacun son truc pour Halloween. Personnellement, par pur plaisir, j’ai tendance à le voir comme un jour pas comme les autres. De la même façon que beaucoup de gens.

Qu’on soit seul ou accompagné, c’est le moment de savourer une ambiance, un moment où la peur devient un jeu, où ce que mon prof de philo appelait notre « sinistrose » a tout le loisir de se développer sans passer cette fois pour des gens complètement barrés.

C’est peut-être l’occasion de vous raconter une histoire…

C’était un soir comme celui-ci, un soir d’Halloween quelques années plus tôt. La plupart de mes amis n’étant pas adeptes du déguisement et/ou de cette fête, mon frère m’a invité à passer la soirée en ville avec ses potes. Bon. La joyeuse fratrie que nous constituons tous les deux, n’a jamais cessé d’aimer se métamorphoser en toute sorte de créature avec grand plaisir pour le jour d’Halloween ou non.

Après avoir passé des heures à se maquiller, à pleurer de rire tout en terrifiant le miroir de la salle de bain, nous sommes enfin partis en ville. Transport en commun oblige, d’entrée, on se fait remarquer. On fait peur aux gosses les plus sensibles, bien sûr et aux vieilles les moins aimables appliquant sur nous un œil oblique du début à la fin de notre voyage. Le cœur de ville gagné, ayez, on se fond dans la masse, comme toujours me direz-vous.

L’heure est tardive. Le jour commence à tomber, le ciel entre chien et loup.

On entreprend alors tout un périple dans la ville, près du lycée où j’avais fait mes études et de l’école d’art où j’étais également passé. Je connaissais bien le quartier et les coins plus ou moins susceptibles de nous ouvrir. On déambule. Et, enfin, on sonne aux portes.

C’est là que les anecdotes sont innombrables. Tout d’abord. Les portes closes, fenêtres fermées, volets tirés. On tente, mais bof, rarement de chance sur ce coup là. Puis, on passe aux autres cibles, les portes closes, ok, les fenêtres fermées, oui, les volets tirés aussi, mais cette fois, de la lumière… Là, on a le choix, soit on tombe sur des petits malins qui ont décidés de se barricader à triple tours par peur des zombies bouffeurs de sucreries, soit on tombe sur des gens encore plus flippants que nous, des voisins qui refilent des paquets de chips périmés et/ou entamés (véridique), soit on tombe sur des gens vraiment très sympathiques avec lesquels on part dans un long débat philosophique sur l’importance de demander des bonbons à tout âge le soir d’Halloween, de se déguiser, de se marrer et de penser à ceux qui ont oubliés de ne pas grandir.

Après avoir parcouru un ou deux pâtés de maisons, après avoir écopé d’une ou deux toux terribles liées à un tabagisme passif momentané à la fenêtre de ces riverains causants, on poursuit notre route. Cette fois, la nuit est belle et bien tombée et les lampadaires aux lumières orange jettent sur les rues et ruelles éclairées une ambiance forte à propos.

Les potes de mon frère suggèrent de se poser dans un bar où ils ont entendus parler d’une soirée à thème. Pour ça, il faut traverser tout un pan de la ville, on a un bout à faire, mais en vérité on a l’habitude. Quand les bus ne passent pas, on prend ces chemins à pieds, comme bien des gens. Ce soir là, comme on se marre bien, on sait que le chemin sera vite passé. Alors on se lance gaiement.

Tant qu’à faire, on poursuit même notre quête de friandises par la même occasion. La grande voie est éclairée là aussi. Dans ce coin d’habitude, il y a moult voitures et quantité de circulation. Mais pas cette fois. Cette fois non. Il n’y a plus personne. C’est presque suspect. Mais pas désagréable. On a l’étrange impression que la ville est à nous en un sens.

C’est cette rencontre là qui m’a particulièrement marqué… À ce moment, on continue d’utiliser la technique de la maison allumée, alors on en trouve une. Je me souviens qu’il y en avait peu dans cette rue. On frappe. Et après un moment assez long, mais trop court pour nous laisser tourner les talons, elle finit par s’ouvrir. C’est un gamin. Une dizaine d’années tout juste. Il portait une chemise boutonnée jusqu’en haut, bien calée dans sa pantalon, ceinture oblige, chaussons aux pieds, cheveux courts et fins, raie sur le côté… En bref, le stéréotype même du petit bourgeois. Un petit peu timide. Il nous sourit à peine. Bizarrement, ce gamin là, on sentit que « se déguiser pour Halloween » ce n’était pas dans son habitude. On était un peu des martiens devant lui. C’était triste de notre point de vue. Du sien, je ne sais pas. Ce que je sais en revanche, c’est qu’en quelques instants, on s’est retrouvés face à une ombre endimanchée. Son père et son frère. Un peu plus grand celui-ci. On apercevait davantage l’intérieur de la maison dans la pénombre, mais pas le temps de se perdre en discussion. Le « des bonbons ou un sort » n’a pas du tout plu, mais du tout plu.

« Vous vous trouvez intelligents ? » avait lancé cet homme.

Sur le coup, on n’avait pas remarqué, mais il n’avait pas rejoint le gamin avec un visage amusé, ni même détaché, non, ce monsieur était en colère. Furieux que l’on se déguise, furieux qu’une sorcière, un vampire, un renard et un visiteur du futur frappent à sa porte.

« C’est triste. Très triste. Vous devriez avoir honte. »

On est restés muets, on se jetait des regards secoués. Sur le coup, on l’a vraiment mal prit. Je ne me souviens pas de nos propres mots. Je sais qu’on a vite accusé ce type là d’être coincé. On n’a pas prit le temps de vraiment discuter. C’est un peu la réaction défensive d’une bande de jeunes en train de s’amuser à qui on dit de baisser le son. Stupide, sans doute. Mais après un temps, je me suis dit qu’on avait fait face à un homme qui avait peut-être été blessé, peut-être qu’il avait vécu de sales trucs et que son rapport à la mort n’était pas le même que le nôtre. Va savoir.

Une petite anecdote à laquelle je ne peux pas m’empêcher de penser au soir d’Halloween.

Capitaine C. Zero

Joyeux Halloween à tous !

C’est le grand soir, on sort les canines et les capes, les chapeaux, les bougies et les citrouilles, les toiles d’araignées et on déambule aussi beaux et terrifiants que possible. Halloween, cette ambiance. Cette fête qui ne plaît pas à tout le monde. Certes. Mais si on sait se l’approprier, on peut passer une soirée démentielle…

Happy Halloween

Happy Halloween – C. Zero

Capitaine C. Zero

Comment peut-on imaginer…

 

La cascade saisie par l’instantané, aussitôt prise aussitôt terminée. Les champignons agrippés à l’écorce, des balcons naturels esthétiques et discrets que l’on remarque à peine. Les secrets de la nature sont ici. Difficile de les mépriser quand on apprécie ces odeurs, ces couleurs, quand on sait un peu profiter de ces instants. Difficile de les imaginer disparaître, d’être pessimiste à leur égard. Difficile de ne pas préserver tous ces tableaux libres et éphémères. Difficile de partir. Tous nos muscles, nos cerveaux, nos esprits ressortent marqués, pourtant le sentier semblait si court.

Capitaine C. Zero

illustration de "Premiers pas" thème musical d'Exmondrial

Exmondrial : première composition musicale

Un peu de musique, ça vous tente ? Évidemment, vous venez de répondre « oui ». Alors c’est parfait ! Je vous partage dès à présent une petite composition bien sympathique (parole de non-scout) un ouvrage de mes soins. AH ! Je sais. L’appréciation « bien sympathique », c’est vite dit ! J’admets.

Trêve de plaisanterie. Tout ce qu’il y a à savoir se situe ici.

Si cela vous intéresse, vous pouvez en découvrir davantage sur cet univers de fantasy, pour lequel je me livre à moult réalisations graphiques, sur ce blog d’actus.

 

Massif de Tabe

La tête dans les nuages, il faisait trop mauvais pour continuer, il a fallut rebrousser chemin, mais le Massif de Tabe n’est pas loin et il conviendra tôt ou tard de s’y réfugier.

Encore une vallée toute en beauté, encore un sommet paisible, encore un endroit où écouter le vent passer dans les cimes. Un vent glacial s’est levé et après l’effort, frappe contre le dos et la sueur, ainsi le corps chaud se bat contre une brise terrible, comme une attaque de milles lames tranchantes repoussant le voyageur vers le vide.

Il y a ce 360° à faire sur soi-même, que l’on double, que l’on triple. Essayant d’estimer la profondeur du paysage et de trouver sa place dans cet à la fois, infiniment grand que l’on voit et infiniment petit que l’on est.

La musique pour toujours

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Chanteur en cuir – Capitaine C. Zero

La musique dans la peau, on prend plaisir à dessiner avec du son dans les oreilles, quelques choses qui amplifie, qui décuple nos émotions et qui nous fait nous sentir autrement. Quelle extase ! Un peu de courage, un peu de passion, un peu de nostalgie, un peu d’inspiration… tout y est.

Capitaine C. Zero